Mercredi soir, lors du match, des militants ont pénétré sur le terrain et des drapeaux pro-palestiniens ont été brandis en tribune. Les forces de l’ordre ont dû intervenir pour mettre fin aux tensions naissantes entre les supporters.
Deux individus jugés pour avoir perturbé un match de basket à Nanterre
Deux individus, suspectés d’avoir pénétré sur le terrain mercredi soir lors d’un match de basket entre Nanterre 92 et l’équipe israélienne de l’Hapoël-Holon, comparaîtront devant la justice le 31 janvier 2025, selon les informations du parquet de Nanterre relayées par franceinfo le samedi 21 décembre. En attendant leur procès, ils sont placés sous contrôle judiciaire. Initialement prévus en comparution immédiate le vendredi précédent, leur dossier a été renvoyé pour une date ultérieure, indique la même source.
Ces deux individus font l’objet de poursuites pour avoir perturbé le bon déroulement de la compétition en pénétrant sur le terrain d’une enceinte sportive, ainsi que pour des violences sans incapacité, l’un envers un fonctionnaire de police, l’autre en raison de sa religion, précise le parquet. Par ailleurs, cinq autres personnes ont été présentées à un délégué du procureur en vue d’un classement sans suite sous condition pour le premier motif.
Le tribunal suspend le huis-clos demandé pour le match
Le match de basket de la Ligue des champions entre Nanterre 92 et l’équipe israélienne de l’Hapoël-Holon a été interrompu mercredi soir après l’intrusion de militants pro-palestiniens sur le terrain. Selon la préfecture de police, les forces de l’ordre sont intervenues pour éviter tout affrontement entre les supporters dans les tribunes, après le déploiement de drapeaux palestiniens. L’interruption du match a duré quelques minutes, sans que les joueurs ne regagnent les vestiaires. Le retour au calme s’est fait rapidement et la rencontre a pu reprendre jusqu’à son terme sans incident.
Auparavant, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait suspendu le huis-clos demandé par la mairie de Nanterre pour ce match, suite à une procédure de référé-liberté initiée par la préfecture des Hauts-de-Seine. Ainsi, le match a pu se jouer normalement devant un public présent dans les tribunes.



