Action : managers dénoncent méthodes de management, enquête jeudi 5 décembre sur France 2.

Enquête : des managers d’Action dénoncent les méthodes de management de l’enseigne
          Le discounter néerlandais Action possède plus de 850 magasins en France. Pour tenir la cadence, d'anciens managers reconnaissent maintenir les employés sous pression. Une enquête à retrouver en intégralité jeudi 5 décembre dans "Complément d'enquête", à 22h55 sur France 2.

Action, enseigne de discount originaire des Pays-Bas, est implantée en France avec un réseau de plus de 850 magasins. Pour assurer le bon fonctionnement de ses points de vente, certains anciens cadres admettent exercer une pression constante sur leurs employés. Une enquête détaillée sur cette pratique sera diffusée jeudi 5 décembre dans l’émission « Complément d’enquête » sur France 2, à partir de 22h55.

Expérience chez Action : témoignage d’une ex-employée

E., une personne avec 20 ans d’expérience dans le commerce, a récemment travaillé chez Action en tant que responsable de magasin. Cependant, après deux mois et demi, son contrat a été rompu lors de sa période d’essai, car le groupe a estimé qu’elle ne correspondait pas aux compétences requises pour le poste. Elle s’interroge sur le prix humain derrière le succès financier de l’enseigne, qui génère un chiffre d’affaires de 4,5 milliards d’euros.

Selon E., elle a été témoin de pratiques abusives de la part des managers chez Action, telles que l’humiliation des employés ou la pression pour qu’ils travaillent plus rapidement.

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Des accusations de pratiques illégales

Malgré les démentis des responsables des magasins impliqués, un ancien responsable régional confirme que les méthodes de travail chez Action peuvent épuiser les salariés en leur imposant des cadences intenables. Il accuse certains managers de modifier les horaires de pointage des employés pour éviter de payer les heures supplémentaires, et de surveiller les employés à travers la vidéosurveillance de manière abusive.

Le directeur général d’Action France, Wouter De Backer, nie en bloc ces accusations en affirmant que ces pratiques ne correspondent pas à la façon de travailler de l’entreprise.

Il est possible de visionner l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus.

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