Un artiste français très populaire sur les réseaux sociaux, avec une communauté de plus de dix millions d’abonnés, a récemment affirmé que son équipe avait été contactée par les services de l’Elysée afin de demander la suppression d’un message lié à la Palestine. Cependant, le Palais présidentiel a nié ces allégations et a contesté cette version des faits.
Le démenti de l’Elysée
L’Elysée a été contacté par franceinfo suite aux accusations de l’artiste DJ Snake, lors de l’émission Nastalk diffusée sur Twitch. Même si l’interview durait plus de deux heures et demie, c’est un passage en particulier qui a fait le buzz. DJ Snake a évoqué ses prises de position sur la Palestine en expliquant qu’il n’est pas dans son rôle de contacter le président Macron via Twitter et de se retrouver mêlé à des affaires où l’Elysée appelle son management pour demander la suppression d’un tweet. Il a clairement exprimé son désir de ne rencontrer personne et a demandé à ce que cela cesse.
Suite à ces déclarations, des internautes se sont indignés et ont dénoncé une atteinte à la liberté d’expression. Certains élus, comme le député Antoine Léaument, ont qualifié la situation de scandale. Les réseaux sociaux ont également relayé cette polémique, saluant le refus de DJ Snake de retirer ses posts en soutien à la Palestine.
Engagement pour la Palestine
Les équipes de DJ Snake n’ont pas encore réagi aux accusations. L’artiste a publié plusieurs messages sur ses réseaux sociaux depuis le début de l’offensive israélienne à Gaza, appelant notamment à stopper le génocide et interrogeant sur la notion de génocide à partir de combien de civils et d’enfants tués. Il a également signé une tribune dans le journal Libération pour demander la reconnaissance officielle de l’Etat de Palestine. Sur Twitch, il a expliqué plus en détail les raisons de son engagement pour la Palestine, dénonçant une situation inhumaine et une punition collective infligée au peuple palestinien.




