Le mardi 19 novembre, les maires se réuniront pour un congrès à Paris, qui a été surnommé cette année « le congrès de la colère » par certains. La raison de cette appellation ? Le gouvernement leur demande une contribution de 5 milliards d’euros. Cela représente un véritable défi pour de nombreux maires, comme celui de Bègles, en Gironde, qui doit trouver 800 000 euros d’économies pour répondre à cette demande.
Le maire de Bègles s’oppose aux coupes budgétaires de l’État
Le maire de Bègles, en Gironde, exprime son mécontentement face aux demandes d’effort budgétaire de l’État. Avec une banderole affichée devant sa mairie, il déclare : « Nous refusons la dégradation des services publics. » L’État réclame près de 800 000 euros en 2025, sur un budget total de 30 millions d’euros, ce que le maire refuse d’accepter. Il a lancé une pétition à destination des habitants pour soutenir sa position.
Des économies envisagées, notamment dans les écoles de la commune
Le maire prévoit d’exprimer son mécontentement au Premier ministre lors du congrès des maires. Parmi les solutions envisagées pour réaliser des économies, il est possible que les écoles de la commune soient touchées. Par exemple, les animateurs mangent avec les enfants pendant le déjeuner pour les sensibiliser à une alimentation saine. Cependant, la ville pourrait revenir sur ce projet. La masse salariale représente une part importante du budget de fonctionnement de Bègles, soit près de 60%, ce qui pourrait conduire à une réduction des effectifs municipaux.
N’hésitez pas à visionner la vidéo ci-dessus pour plus de détails sur cette situation.




