Démantèlement d’un réseau de trafic d’oiseaux protégés en Sarthe : neuf personnes arrêtées dans l’Ouest de la France

Un trafic d'oiseaux d'espèces protégées démantelé dans la Sarthe
          Neuf personnes ont été interpellées dans plusieurs départements de l'Ouest de la France.

La police a arrêté neuf individus dans différents départements de la région ouest de la France.

Trafic d’oiseaux d’espèces protégées démantelé au Mans

Un réseau de trafic d’oiseaux d’espèces protégées a été démantelé cette semaine au Mans, comme l’a rapporté France Bleu Maine. Le procureur a indiqué dans un communiqué que neuf personnes ont été interpellées le mardi 12 novembre dans plusieurs départements.

Le réseau capturait et revendait des oiseaux protégés tels que des chardonnerets élégants, des linottes mélodieuses ou des bouvreuils pivoines. Ces oiseaux étaient très prisés pour leur plumage et leur chant, et étaient vendus à des prix pouvant atteindre jusqu’à une centaine d’euros par individu. Il s’agissait d’un marché illégal bien connu des piégeurs, comme l’a révélé l’enquête menée par l’Office français de la biodiversité (OFB) et les gendarmes.

« Plaisir de détenir des oiseaux en cage »

Le couple considéré comme les cerveaux du réseau a été repéré en 2023 par l’OFB, suite à des annonces postées sur les réseaux sociaux. Installé au Mans, le couple possédait un terrain à la campagne où ils capturaient les oiseaux pour les revendre avec l’aide de complices aux profils divers, dont certains étaient surprenants selon la procureure. Parmi eux, un chirurgien exerçant dans un hôpital public, un retraité et une mère au foyer… Tous partageaient le même « plaisir de détenir des oiseaux en cage ». Ils agissaient sous des pseudonymes et achetaient leur matériel de capture et d’enfermement d’oiseaux en ligne.

À LIRE  La CGT dénonce la fermeture de l'usine Poulain à BloisLa fermeture de l'usine Poulain à Villebarou, près de Blois (Loir-et-Cher), suscite une vive indignation parmi les salariés et les habitants de la région. Le délégué syndical CGT Tony Anjoran dénonce un choix motivé uniquement par la recherche de profits supplémentaires de la part des actionnaires.Pour la CGT, cette décision de fermeture est injustifiée et met en péril le patrimoine industriel de la région. En effet, l'usine Poulain est une marque emblématique pour Blois et les Français, qui y sont très attachés. La disparition de cette usine serait non seulement un coup dur pour l'emploi local, mais aussi une perte symbolique importante.Face à cette situation, les salariés de l'usine et leurs soutiens ont décidé d'organiser une manifestation pour protester contre la fermeture. Ils entendent ainsi faire entendre leur voix et mobiliser l'opinion publique sur cette question. Pour la CGT, il est essentiel de défendre l'emploi et le patrimoine industriel français face aux intérêts financiers des actionnaires.Cette mobilisation témoigne de l'attachement profond des salariés et des habitants de la région à l'usine Poulain. La marque incarne une histoire et une tradition qui font partie intégrante de l'identité de Blois. La CGT souligne l'importance de préserver ce patrimoine industriel et de lutter contre les décisions économiques qui mettent en péril l'emploi et les savoir-faire locaux.En conclusion, la fermeture de l'usine Poulain à Blois est vivement contestée par la CGT et les salariés. Cette décision est perçue comme une menace pour le patrimoine industriel et l'emploi dans la région. La mobilisation en cours vise à sensibiliser l'opinion publique et à défendre les intérêts des travailleurs face aux intérêts financiers des actionnaires.

Pour les identifier, les enquêteurs ont utilisé des techniques similaires à celles employées dans les affaires de criminalité organisée, telles que des écoutes téléphoniques ou des investigations bancaires. Lors de l’opération menée en Sarthe, dans l’Orne, en Loire-Atlantique, dans le Maine-et-Loire et dans la Nièvre, les enquêteurs ont saisi un total de 44 oiseaux, dont la plupart ont été relâchés dans la nature. Une tortue a également été retrouvée lors de cette opération.

Les trois principaux suspects, dont le couple sarthois, seront jugés devant le tribunal correctionnel du Mans pour enlèvement et capture illicite d’une espèce animale non domestiquée, des délits passibles de 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende. Le terrain à la campagne servant de lieu de capture a également été saisi.

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