Après sa défaite lors des dernières élections législatives dans la première circonscription de l’Isère, l’ancien porte-parole du gouvernement d’Elisabeth Borne a pris la décision de ne pas se présenter à nouveau.
Le retrait d’Olivier Véran de la législative partielle de l’Isère
L’ancien ministre de la Santé et porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a pris la décision de ne pas se représenter dans la législative partielle de l’Isère. Cette élection est devenue nécessaire après la démission de celui qui l’avait battu en juillet, l’ex-LFI Hugo Prévost. Sur son compte Twitter, Olivier Véran a annoncé : « Je ne serai pas candidat à l’élection législative partielle qui se tiendra dans la 1e circonscription de l’Isère ». Après avoir pris le temps de réfléchir, il a décidé de ne pas poursuivre sa carrière politique entamée il y a douze ans.
Déclarant ne jamais avoir envisagé la politique comme une carrière, Olivier Véran exprime son désir de servir son pays autrement et de s’engager différemment. Il estime qu’il est temps pour lui de prendre du recul, tout en précisant que ce n’est pas un adieu définitif à la politique. Il affirme que dans ce domaine, le mot « jamais » signifie en réalité « pas tout de suite ».
L’ancien député du camp présidentiel a également annoncé son soutien à Camille Galliard-Minier, qui souhaite se porter candidate pour le remplacer dans cette élection.
La candidature de Lyes Louffok par La France insoumise
Les dates de cette législative partielle ne sont pas encore fixées. La France insoumise a pour sa part choisi d’investir le militant des droits de l’enfant Lyes Louffok pour remplacer Hugo Prevost à l’Assemblée nationale. De son côté, Marine Tondelier, à la tête des Ecologistes, a confirmé le soutien de son parti au candidat de La France insoumise, dans le cadre d’un accord de répartition des circonscriptions du Nouveau Front populaire. Cependant, localement, le PS a proposé la candidature de la conseillère départementale socialiste Amandine Germain, jugée plus apte à remporter l’élection selon eux. La décision du PS national reste en suspens.




