Jeudi dernier, les autorités ont officialisé la mise en place d’une zone à trafic restreint au sein du centre de Paris.
Les réactions du maire de Paris Centre à l’instauration de la zone à trafic limité
Ariel Weil, maire PS de Paris Centre, a tenu à rassurer sur les inquiétudes suscitées par la mise en place d’une zone à trafic limité dans le cœur de Paris. Il a souligné que cette mesure vise à limiter la circulation aux véhicules qui ne font que traverser les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements de la capitale. Cette ZTL entrera en vigueur dès le lundi suivant la publication de l’arrêté.
Le maire a souligné que les riverains, commerçants et artisans auront le droit de circuler dans cette zone restreinte, de même que les visiteurs venant pour des motifs de consommation. Il a précisé qu’une enquête récente a montré que seulement 4% des gens viennent faire leurs achats en voiture, et que ces derniers pourront continuer à le faire malgré la mise en place de la ZTL.
Objectifs de la zone à trafic limité
Ariel Weil a expliqué que cette mesure vise à réduire la circulation, la pollution et le bruit dans le centre de Paris. Il a également souligné l’importance de garantir une meilleure circulation pour les transports en commun, les véhicules de secours et tout autre usager devant se déplacer dans cette zone restreinte.
Concernant les contrôles, le maire a annoncé une phase pédagogique initiale, avec des explications avant d’éventuelles verbalisations. L’objectif est de dissuader les automobilistes utilisant le centre de Paris comme raccourci, sans y avoir de réelles intentions. Il a également affirmé qu’il n’y avait pas de volonté discriminatoire de la part de la mairie, mais plutôt une volonté de réguler le trafic de transit.
Extension possible de la ZTL
Ariel Weil n’a pas exclu la possibilité d’étendre la zone à trafic limité à l’ensemble de Paris, voire au Grand Paris. Il a souligné que le périmètre actuel de la ZTL est plus restreint que ce qui avait été envisagé initialement. Il a rappelé que la mesure a été décidée de manière consensuelle par la maire de Paris et le préfet de police, malgré une réduction de la carte prévue à l’origine.
Le maire a également mentionné que la commissaire enquêtrice a suggéré de surveiller l’évolution de la situation dans les prochains mois, en vue d’une éventuelle extension de la zone à trafic limité.




