Stellantis : la CFDT critique la remise en cause du télétravail

Remise en cause du télétravail : chez Stellantis, "ce serait un irritant social", selon la CFDT
          Quand un manager l'a suggéré "de l'autre côté de l'Atlantique, il a eu une fin de non-recevoir", explique un syndicaliste sur France Inter.

Sur les ondes de France Inter, un syndicaliste a rapporté qu’un manager avait proposé un changement qui a été catégoriquement refusé par l’équipe. Selon ses dires, l’idée d’aller travailler « de l’autre côté de l’Atlantique » n’a pas du tout été bien accueillie.

« Le télétravail chez Stellantis, un enjeu social important »

Le délégué syndical central à la CFDT chez Stellantis, Benoît Vernier, a mis en garde contre toute remise en cause du télétravail au sein de l’entreprise. Cette mise en garde intervient après la décision du géant américain Amazon de mettre fin au télétravail et de demander à ses cadres de revenir en présentiel cinq jours sur cinq. Un accord a été signé chez Stellantis en 2021, permettant de travailler jusqu’à trois semaines par mois depuis chez soi. Même le PDG Carlos Tavares travaille huit jours par mois depuis le Portugal.

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« Un manager critique le niveau de télétravail en France »

Selon Benoît Vernier, un manager chez Stellantis a jugé que le niveau de télétravail en France était trop élevé. Cependant, le délégué syndical affirme que ce manager n’a pas été écouté. Il souligne que l’entreprise ne pourrait de toute façon pas remettre en cause le télétravail, car elle fonctionne selon un système de « flex office », avec moins de bureaux que de salariés. Stellantis a également bénéficié des avantages du télétravail en réduisant l’espace de ses bureaux et en réalisant des économies substantielles.

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