Tireur en fuite après meurtre d’un employé municipal à Grenoble, identification en cours

A Grenoble, un employé municipal a été tué par balles en intervenant après un accident de la route, le tireur toujours en fuite
          Les policiers travaillent actuellement à l'identification du tireur, a fait savoir le procureur.

Les autorités sont en train de mener une enquête pour identifier l’auteur des tirs, comme l’a indiqué le procureur lors d’une déclaration officielle.

Un drame à Grenoble : un employé municipal tué par balles après un accident de la circulation

Un tragique événement s’est déroulé à Grenoble, en Isère, le dimanche 8 septembre. Un employé municipal a perdu la vie après avoir été gravement blessé par des tirs d’arme à feu. Selon le procureur de la République de la ville, Eric Vaillant, les faits se sont produits à la suite d’un accident de la circulation survenu devant la mairie. Les autorités policières sont actuellement en train de rechercher et d’identifier le tireur responsable de ce drame.

L’agent de la ville de Grenoble a été touché par deux balles, l’une au niveau du thorax et l’autre au bras, comme l’a confirmé une source policière à France Télévisions.

Une altercation tragique après un accident de la route

Selon les informations recueillies, le tireur serait le conducteur d’une Audi qui aurait violemment percuté une Peugeot 208 avant de tenter de s’enfuir. L’employé municipal a tenté d’empêcher le conducteur de la Peugeot 208 de quitter les lieux en engageant une altercation verbale, en vain. Au moment de partir, le conducteur de l’Audi a ouvert le feu sur l’employé, à une distance d’environ quinze mètres, selon les sources policières.

La ville de Grenoble sous le choc

« Aujourd’hui c’est l’ensemble du service public qui est meurtri », a déclaré la municipalité de Grenoble dans un communiqué, avant l’annonce du décès de l’agent. « La ville se tient aux côtés de tous les agents publics grenoblois profondément touchés par ce drame » et « mettra en place dès demain une cellule de soutien psychologique », a ajouté la mairie.

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