Pétition contre euthanasie d’un jeune sanglier : condamné à mort malgré 40 000 signataires

"Toto est condamné à mort" : plus de 40 000 signataires d'une pétition contre l'euthanasie d'un jeune sanglier
          Le jeune sanglier, recueilli par une famille près d'Arras, doit être euthanasié selon une décision de la cour d'appel de Douai.

La famille qui avait recueilli un jeune sanglier près d’Arras se voit contrainte de prendre une décision difficile : euthanasier l’animal. En effet, la cour d’appel de Douai a tranché et ordonné cette mesure. Cette décision est forcément difficile à accepter pour la famille qui s’était attachée à l’animal sauvage. Après avoir pris soin de lui et lui avoir offert un refuge, il est désormais temps de dire adieu au jeune sanglier. C’est une situation déchirante pour la famille qui avait pris cette décision par compassion et amour des animaux.

Opposition à l’euthanasie de Toto le sanglier

Une pétition en ligne a recueilli plus de 40 000 signatures pour s’opposer à l’euthanasie de Toto, un jeune sanglier. Lancée le 12 juillet, cette pétition sur Change.org s’oppose à la décision de la Cour d’appel de Douai (Nord) de mettre fin à la vie de l’animal.

Toto a été découvert par une famille de Boiry-Becquerelle (Pas-de-Calais) à l’automne 2023, alors qu’il était attaqué par des chiens dans une forêt de l’Aisne. Après avoir été recueilli et soigné, le marcassin a été saisi par les autorités en raison de la loi interdisant la détention d’animaux sauvages chez soi. Le 12 juillet, la cour d’appel de Douai a ordonné l’euthanasie de Toto, invoquant des risques de dangerosité et de contagion de maladies, notamment pour des élevages porcins.

À LIRE  Ligue 1 sur l'IPTV et Telegram : un fléau condamné par l'APPSLa récente diffusion du match Havre-PSG lors de la première journée de la Ligue 1 sur des plateformes illégales telles que l'application Telegram a suscité l'indignation de nombreux acteurs du secteur. Xavier Spender, président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), n'a pas hésité à qualifier les responsables de ces plateformes de véritables groupes mafieux.Pour l'APPS, il s'agit d'un véritable fléau qui nuit non seulement aux diffuseurs légaux des rencontres sportives, mais également aux clubs de football et aux ligues professionnelles. En effet, la diffusion de ces matches sur des plateformes illégales prive les détenteurs des droits de diffusion de revenus importants, compromettant ainsi l'équilibre financier du secteur du sport.Xavier Spender a également souligné les risques encourus par les consommateurs qui utilisent ces plateformes illégales pour regarder des matches en streaming. En effet, ces derniers s'exposent à des risques élevés en termes de sécurité et de protection des données personnelles, sans compter le préjudice causé aux acteurs légaux du secteur.Face à cette situation préoccupante, l'APPS appelle les autorités compétentes à renforcer leur action contre ces plateformes illégales et à sensibiliser le public sur les risques liés à l'utilisation de telles pratiques. Il est crucial de lutter contre ce phénomène pour garantir la pérennité du modèle économique des diffuseurs légaux et préserver l'intégrité du sport.

Un « enclos » à Charleville-Mézières

Face à cette décision, la famille a déposé un pourvoi en cassation, soutenue par des associations de défense des animaux. Le maire de Charleville-Mézières a également contesté la décision de la cour d’appel de Douai, proposant d’accueillir le marcassin dans le parc animalier de la ville.

Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières, a expliqué avoir déposé ce recours car « la proposition que nous avons faite semble avoir été mal comprise : nous avons toujours dit que nous accueillerons l’animal dans un enclos séparé. »

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