La maire de Paris avait annoncé qu’elle allait se baigner dans la Seine pour prouver que l’eau est maintenant propre et que la baignade est possible. Après plusieurs reports, l’événement a finalement eu lieu un mercredi matin, à proximité de l’Hôtel de Ville.
La baignade d’Anne Hidalgo dans la Seine : un enjeu politique
Après la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, qui a sauté dans la Seine samedi, c’était au tour d’Anne Hidalgo de relever le défi. Accompagnée du président de Paris 2024, Tony Estanguet, et du préfet d’Ile-de-France, Marc Guillaume, la maire de Paris a plongé et nagé dans la Seine le mercredi 17 juillet, au niveau du pont Marie, au cœur de Paris. Cette promesse, annoncée il y a plusieurs mois, a enfin été tenue, à neuf jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques.
Un plongeon historique
Ce plongeon historique avait été reporté à plusieurs reprises en raison des mauvaises conditions météorologiques à Paris ces dernières semaines et des élections législatives anticipées. Le 17 juillet, Anne Hidalgo et Tony Estanguet ont finalement sauté dans l’eau. Après quelques minutes de baignade, la maire de Paris s’est exprimée sur cette réalisation.
Dépolluer la Seine, un objectif clé
Anne Hidalgo a souligné l’importance de récupérer le fleuve pour les habitants de la ville, afin qu’ils puissent s’y baigner. Elle a évoqué la possibilité d’aménager des sites de baignade le long de la Seine, adaptant ainsi la ville au changement climatique. Mercredi, sous un soleil radieux, dans une eau à 20°C et un débit en baisse, Anne Hidalgo a pu tenir sa promesse et affirmer que la Seine est propre et baignable. La dépollution du fleuve était un pilier de la candidature de Paris 2024, et cette baignade symbolique a mis en lumière cet engagement.




