800 000 foyers privés de télévision dans le Rhône : enquête ouverte après incendie de pylône

Enquête ouverte après l'incendie d'un pylône de télécommunication qui prive 800 000 foyers de télévision dans le Rhône
          Selon Patrice Bargas, directeur régional Sud-Est de TDF, "le caractère criminel ne fait aucun doute puisqu'on a retrouvé des traces d'effraction sur le site".

D’après les déclarations de Patrice Bargas, qui occupe le poste de directeur régional Sud-Est chez TDF, il est clair que l’acte commis est de nature criminelle étant donné que des signes d’effraction ont été découverts sur le site.

800 000 foyers se retrouvent sans télévision et certains sans téléphone suite à l’incendie d’un pylône de télécommunication et de diffusion dans la nuit de dimanche à lundi dans le Rhône, selon les informations de France Bleu Bourgogne. Une hypothèse criminelle est envisagée et l’entreprise propriétaire du pylône, TDF, a déposé plainte.

Le pylône, qui mesure 97 mètres de haut, a été incendié à Cenves (Rhône). Toutes les chaînes de France Télévisions ne peuvent plus diffuser, tout comme celles du groupe Canal+, LCI et Paris Première. Selon la responsable de la communication de TDF, environ 800 000 foyers sont impactés dans la zone couverte par ce pylône, englobant le nord du Rhône et une partie importante de la Saône-et-Loire, jusqu’à Chalon-sur-Saône.

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En plus des chaînes de télévision, le pylône abrite les antennes relais de tous les opérateurs téléphoniques, perturbant ainsi les réseaux aux alentours de l’installation. Cependant, le périmètre affecté est moins étendu, selon TDF, ce qui réduit le nombre de personnes touchées.

Une enquête est en cours pour élucider les circonstances de l’incendie. Selon Patrice Bargas, directeur régional Sud-Est de TDF, « le caractère criminel ne fait aucun doute puisqu’on a retrouvé des traces d’effraction sur le site ». TDF a mobilisé ses équipes pour réparer les dégâts le plus rapidement possible, malgré la complexité de l’intervention due aux fumées rendant l’accès au site difficile. L’entreprise estime un retour à la normale dans un délai de 24 à 48 heures.

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