Six femmes ont été retirées de divers établissements pénitentiaires afin de les placer en garde à vue.
Vingt-et-une personnes ont été appréhendées lors d’une opération menée le 2 décembre dans le cadre de l’enquête sur la fusillade visant le rappeur SCH et les tentatives d’extorsion dirigées contre lui. Cette information a été confirmée par une source proche de l’affaire, en accord avec une publication du Parisien. En août dernier, cette fusillade avait causé la mort d’une personne et blessé gravement une autre, toutes deux étant des proches du rappeur.
L’opération menée visait les membres de la DZ Mafia, un groupe de narcotrafiquants marseillais. Parmi les 21 personnes interpellées, six ont été extraites de prisons du sud-est de la France. Parmi elles figure un individu important au sein de la DZ Mafia, d’après des informations provenant de Franceinfo. Les suspects sont actuellement en garde à vue afin de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire.
Une tentative de racket qui a mal tourné : c’est ainsi que les autorités qualifient l’incident de fin août. Cette opération a été menée conjointement par la police judiciaire de Marseille et la section de recherches de la gendarmerie de Montpellier. Les enquêteurs pensent désormais avoir identifié tous les membres du groupe impliqué dans la fusillade, incluant l’auteur, le commanditaire et les personnes responsables de la logistique (fourniture d’armes et de véhicules).
En août dernier, une rafale d’arme automatique avait causé un décès et une blessure grave à la Grande Motte, près de la discothèque La Dune où SCH se produisait. Les victimes étaient des proches du rappeur et une trentaine de douilles de gros calibre avaient été retrouvées sur les lieux. Selon les enquêteurs, SCH était la cible de cette fusillade, qui serait le résultat d’une tentative de racket ayant mal tourné suite à la résistance du rappeur et de sa famille face aux intimidations.



