sociales

"Le Der des Ders" de la première guerre mondiale, et le vulgaire comme injonctions faites aux femmes
          Dans Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki pour "Le Der des Ders" diffusé sur France 2, et l'essayiste féministe Valérie Rey-Robert pour "Vulgaire, qui décide ?".

Femmes et première guerre mondiale : réflexions sur le vulgaire

Dans l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki a abordé le thème du « Der des Ders » de la première guerre mondiale, tandis que l’essayiste féministe Valérie Rey-Robert a discuté du concept de vulgarité dans son ouvrage « Vulgaire, qui décide ? ».

Le « Der des Ders », surnom donné à la première guerre mondiale, a été au cœur des réflexions de Romain Potocki dans cette émission diffusée sur France 2. Il a mis en lumière les conséquences dévastatrices de ce conflit sur les hommes et les femmes, soulignant l’importance de se souvenir de cette période sombre de l’histoire.

De son côté, Valérie Rey-Robert a choisi d’explorer la question de la vulgarité, notamment en ce qui concerne les injonctions faites aux femmes. Dans son livre « Vulgaire, qui décide ? », elle remet en question les normes sociales qui définissent ce qui est considéré comme vulgaire ou non, et souligne l’impact de ces normes sur la liberté des femmes.

En réunissant ces deux thématiques, l’émission Tout Public a offert une réflexion approfondie sur la manière dont la guerre et la société influencent la perception de la vulgarité, en particulier en ce qui concerne les femmes. Cette discussion a permis de mettre en lumière les enjeux de mémoire et d’égalité de genre qui continuent de marquer notre société contemporaine.

Lors de l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki était présent pour présenter son documentaire intitulé « Le […]

Marie-Josée Roig, ancienne maire d'Avignon et ancienne ministre sous Jacques Chirac, est morte à l'âge de 86 ans
          Marie-Josée Roig était malade depuis plusieurs mois. L'ancienne maire RPR puis UMP d'Avignon a aussi été ministre de la Famille et de l'Enfance sous Jacques Chirac, en 2004.

Décès de Marie-Josée Roig, ancienne maire d’Avignon et ministre sous Jacques Chirac

Marie-Josée Roig, figure politique du RPR puis de l’UMP, est décédée à l’âge de 86 ans. Elle a été maire d’Avignon pendant de nombreuses années et a également occupé le poste de ministre de la Famille et de l’Enfance sous la présidence de Jacques Chirac en 2004. Son décès survient après une longue maladie qui l’a affaiblie ces derniers mois.

Marie-Josée Roig a marqué la ville d’Avignon par son engagement politique et son dévouement envers ses administrés. Elle a été élue maire pour la première fois en 1995, et a été réélue à plusieurs reprises, témoignant de la confiance que lui accordaient les habitants de la ville. Son action en faveur du développement de la ville et de l’amélioration des conditions de vie de ses habitants a été saluée par de nombreux Avignonnais.

En parallèle de sa carrière politique locale, Marie-Josée Roig a également eu l’occasion de se distinguer au niveau national en occupant le poste de ministre de la Famille et de l’Enfance. Sous la présidence de Jacques Chirac, elle a œuvré pour la protection des plus vulnérables et la promotion des droits des enfants. Son action a contribué à faire avancer les politiques sociales en faveur des familles et des enfants en difficulté.

Le décès de Marie-Josée Roig laisse un grand vide dans le paysage politique français, tant au niveau local que national. Sa disparition est une perte pour la démocratie et pour tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route. Ses actions et ses réalisations resteront dans les mémoires et continueront d’inspirer les générations futures.

Marie-Josée Roig avait été confrontée à des problèmes de santé pendant une longue période. En plus d’avoir exercé les fonctions

Grand entretien



  

  
  

      

  

  
    "Il y a toujours des logiques sociales derrière les faits divers", explique l'historienne Claire Sécail
          Après trois agressions particulièrement brutales d'adolescents aux abords de leurs collèges survenues en l'espace d'une semaine, la classe politique s'est emparée du débat, érigeant ces faits divers en faits de société. Claire Sécail, historienne spécialiste des médias, décortique ce phénomène.

Entretien avec l’historienne Claire Sécail sur les logiques sociales derrière les faits divers

Suite à trois agressions violentes d’adolescents près de leurs collèges en une semaine, la classe politique a pris part au débat en faisant de ces faits divers des questions de société. Claire Sécail, historienne experte des médias, analyse ce phénomène.

Suite à une série de trois attaques violentes perpétrées par des adolescents près de leurs écoles en l’espace d’une semaine,

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