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À Perpignan, l'exposition "La tragédie de Gaza" du photographe Loay Ayyoub déclenche une polémique à Visa pour l'Image
          La 36e édition de Visa pour l'Image, inaugurée avec l'exposition "La tragédie de Gaza", a débuté d'emblée par une controverse. Le Maire RN de Perpignan Louis Alliot a refusé de remettre le Prix de la ville au photoreporter gazaoui Loay Ayyoub. Le Festival du photojournalisme se poursuit jusqu'au 15 septembre.

Polémique autour de l’exposition « La tragédie de Gaza » à Visa pour l’Image
La nouvelle édition de Visa pour l’Image a débuté avec une exposition qui a suscité la polémique. Le Maire RN de Perpignan, Louis Alliot, a décidé de ne pas remettre le Prix de la ville à Loay Ayyoub, le photographe gazaoui derrière l’exposition controversée. Malgré cette controverse, le Festival du photojournalisme se poursuit jusqu’au 15 septembre.
Cette année, l’exposition « La tragédie de Gaza » de Loay Ayyoub a fait couler beaucoup d’encre. Les photos du photoreporter gazaoui ont suscité des réactions mitigées, certaines personnes saluant le travail de l’artiste tandis que d’autres critiquaient le choix de mettre en avant ce sujet sensible.
La décision du Maire de Perpignan a soulevé des questions sur la liberté d’expression et le rôle des politiques dans la censure artistique. Certains ont accusé Louis Alliot d’interférer dans le déroulement du Festival en refusant de remettre le Prix de la ville au photographe.
Malgré cette controverse, Visa pour l’Image continue de proposer une programmation riche et diversifiée. Les visiteurs pourront découvrir de nombreuses expositions de qualité et assister à des rencontres avec des professionnels du secteur. Le Festival se poursuit jusqu’au 15 septembre, offrant ainsi aux passionnés de photojournalisme l’occasion de découvrir le travail de talents émergents et confirmés.

La 36e édition de Visa pour l’Image a débuté avec une exposition intitulée « La tragédie de Gaza », suscitant immédiatement une

Quand les Normands apprenaient à nager au XIXe siècle : à Paluel, l'exposition "Les pieds dans l'eau" raconte l'histoire en caricatures
          Faire "trempette" au Havre est une habitude estivale pour beaucoup. Deux siècles plus tôt, les plages normandes étaient le théâtre de coutumes bien plus étranges...

Apprendre à nager en Normandie au XIXe siècle : l’exposition « Les pieds dans l’eau » à Paluel retrace cette étonnante histoire

Se baigner au Havre est devenu une tradition estivale pour de nombreuses personnes. Cependant, il y a deux siècles, les plages normandes étaient le théâtre de pratiques bien différentes. A Paluel, une exposition intitulée « Les pieds dans l’eau » présente de manière caricaturale l’histoire de l’apprentissage de la natation en Normandie au XIXe siècle.

L’exposition met en lumière les différentes pratiques et croyances qui entouraient l’apprentissage de la natation à l’époque. Les Normands avaient en effet des méthodes bien particulières pour enseigner cette compétence essentielle. Les caricatures présentées dans l’exposition offrent un regard amusant sur ces pratiques, mettant en scène des scènes burlesques et parfois extravagantes.

Les visiteurs peuvent ainsi découvrir comment les habitants de la région se familiarisaient avec l’eau, parfois de manière peu conventionnelle. L’exposition retrace également l’évolution des techniques d’apprentissage de la natation au fil du temps, montrant comment la pratique s’est peu à peu démocratisée et professionnalisée.

En explorant cette facette méconnue de l’histoire normande, l’exposition « Les pieds dans l’eau » invite les visiteurs à plonger dans un univers drôle et surprenant, où l’apprentissage de la natation était synonyme de tradition et de folklore. Une manière originale de découvrir un pan oublié du patrimoine culturel de la région.

Se baigner au Havre est une tradition estivale appréciée par de nombreux habitants. Il y a deux cents ans, les

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