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À l'heure des Jeux olympiques de Paris, l'exposition "Go !" revient sur l'histoire du sport à Besançon
          Alors que les Jeux olympiques ont commencé, le sport est à l'honneur à Besançon avec l'exposition "Go !". Une rétrospective de l'histoire du sport dans la ville de 1865 à 2020. L'occasion de se remémorer les grandes heures sportives.

« Exposition ‘Go !’ à Besançon : 155 ans d’histoire du sport en ville »

En cette période de Jeux olympiques, Besançon met à l’honneur le sport à travers l’exposition « Go ! ». Cette rétrospective retrace l’évolution du sport dans la ville, de 1865 à 2020. Une occasion unique de se replonger dans les moments forts de l’histoire sportive locale.

L’exposition met en lumière les grandes heures du sport à Besançon, depuis ses débuts il y a plus d’un siècle jusqu’à nos jours. Les visiteurs pourront découvrir l’évolution des pratiques sportives, l’importance des infrastructures sportives dans la ville et l’impact du sport sur la communauté locale.

À travers des photos, des objets d’époque et des témoignages, l’exposition « Go ! » permet de revivre les moments marquants du sport à Besançon. Des exploits sportifs aux événements marquants, en passant par les grandes figures du sport local, les visiteurs pourront plonger au cœur de l’histoire sportive de la ville.

En cette période de célébration sportive mondiale, l’exposition « Go ! » offre un regard unique sur l’histoire du sport à Besançon. Une occasion de se souvenir des exploits passés et de célébrer l’importance du sport dans la vie de la ville.

Au moment où les Jeux olympiques ont débuté, la ville de Besançon met à l’honneur le sport à travers une […]

Nouvelle-Calédonie : le transfert de militants dans l'Hexagone est vécu "comme l'expression de la justice coloniale", analyse un anthropologue
          Benoît Trépied, spécialiste de la Nouvelle-Calédonie, a critiqué le transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d'avoir organisé les émeutes il y a quelques semaines.

Le transfert de militants kanak accusés d’émeutes en métropole critiqué par un spécialiste de la Nouvelle-Calédonie

Benoît Trépied, anthropologue spécialisé dans la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant au transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d’avoir participé à l’organisation des émeutes survenues il y a quelques semaines. Selon lui, cette décision est perçue comme une manifestation de la justice coloniale par la population locale.

Pour Benoît Trépied, ce transfert des militants kanak vers la France est vécu comme une forme d’injustice et de mépris envers la communauté indigène de Nouvelle-Calédonie. Il souligne que cette action renforce les tensions déjà existantes entre les différentes communautés de l’archipel.

L’anthropologue met en lumière le contexte historique et politique complexe de la Nouvelle-Calédonie, marqué par des décennies de colonisation et de luttes pour l’indépendance. Selon lui, le traitement réservé aux militants kanak renvoie à des schémas anciens de domination et de discrimination.

Benoît Trépied appelle à une réflexion approfondie sur les enjeux de justice et d’égalité en Nouvelle-Calédonie, afin de favoriser un dialogue inclusif et respectueux entre toutes les parties prenantes. Il met en garde contre les risques d’escalade des tensions et souligne l’importance de trouver des solutions pacifiques et durables pour la stabilité de l’archipel.

Benoît Trépied, un expert renommé de la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant à la décision de transférer en métropole

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