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Dans l'Hérault, la fréquentation du château de l'Engarran à Lavérune portée par le succès du film "Le Comte de Monte-Cristo"
          Le film de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, en salles depuis huit semaines, cumule aujourd'hui près de sept millions d'entrées.

Succès du film « Le Comte de Monte-Cristo » booste le château de l’Engarran à Lavérune

Le film « Le Comte de Monte-Cristo » réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière cartonne en ce moment au box-office avec près de sept millions d’entrées en huit semaines. Ce succès cinématographique a eu un impact positif sur la fréquentation du château de l’Engarran à Lavérune, situé dans l’Hérault.

En effet, de nombreux amateurs du film se rendent sur les lieux de tournage pour découvrir les décors et l’atmosphère qui ont séduit les spectateurs. Les visiteurs sont charmés par l’architecture majestueuse du château, qui a servi de toile de fond à certaines scènes du long-métrage.

Cette affluence inattendue a été une agréable surprise pour les propriétaires du château de l’Engarran, qui voient désormais leur site touristique prisé par les cinéphiles et les curieux. Cette nouvelle notoriété pourrait bien contribuer à pérenniser l’attrait du château et à accroître sa renommée dans la région.

Ainsi, le succès du film « Le Comte de Monte-Cristo » se répercute de manière positive sur le tourisme local, offrant une nouvelle dynamique au château de l’Engarran et renforçant son attractivité auprès du public.

Le long-métrage réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière est actuellement projeté dans les cinémas depuis deux mois.

Marie-Josée Roig, ancienne maire d'Avignon et ancienne ministre sous Jacques Chirac, est morte à l'âge de 86 ans
          Marie-Josée Roig était malade depuis plusieurs mois. L'ancienne maire RPR puis UMP d'Avignon a aussi été ministre de la Famille et de l'Enfance sous Jacques Chirac, en 2004.

Décès de Marie-Josée Roig, ancienne maire d’Avignon et ministre sous Jacques Chirac

Marie-Josée Roig, figure politique du RPR puis de l’UMP, est décédée à l’âge de 86 ans. Elle a été maire d’Avignon pendant de nombreuses années et a également occupé le poste de ministre de la Famille et de l’Enfance sous la présidence de Jacques Chirac en 2004. Son décès survient après une longue maladie qui l’a affaiblie ces derniers mois.

Marie-Josée Roig a marqué la ville d’Avignon par son engagement politique et son dévouement envers ses administrés. Elle a été élue maire pour la première fois en 1995, et a été réélue à plusieurs reprises, témoignant de la confiance que lui accordaient les habitants de la ville. Son action en faveur du développement de la ville et de l’amélioration des conditions de vie de ses habitants a été saluée par de nombreux Avignonnais.

En parallèle de sa carrière politique locale, Marie-Josée Roig a également eu l’occasion de se distinguer au niveau national en occupant le poste de ministre de la Famille et de l’Enfance. Sous la présidence de Jacques Chirac, elle a œuvré pour la protection des plus vulnérables et la promotion des droits des enfants. Son action a contribué à faire avancer les politiques sociales en faveur des familles et des enfants en difficulté.

Le décès de Marie-Josée Roig laisse un grand vide dans le paysage politique français, tant au niveau local que national. Sa disparition est une perte pour la démocratie et pour tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route. Ses actions et ses réalisations resteront dans les mémoires et continueront d’inspirer les générations futures.

Marie-Josée Roig avait été confrontée à des problèmes de santé pendant une longue période. En plus d’avoir exercé les fonctions

À l'heure des Jeux olympiques de Paris, l'exposition "Go !" revient sur l'histoire du sport à Besançon
          Alors que les Jeux olympiques ont commencé, le sport est à l'honneur à Besançon avec l'exposition "Go !". Une rétrospective de l'histoire du sport dans la ville de 1865 à 2020. L'occasion de se remémorer les grandes heures sportives.

« Exposition ‘Go !’ à Besançon : 155 ans d’histoire du sport en ville »

En cette période de Jeux olympiques, Besançon met à l’honneur le sport à travers l’exposition « Go ! ». Cette rétrospective retrace l’évolution du sport dans la ville, de 1865 à 2020. Une occasion unique de se replonger dans les moments forts de l’histoire sportive locale.

L’exposition met en lumière les grandes heures du sport à Besançon, depuis ses débuts il y a plus d’un siècle jusqu’à nos jours. Les visiteurs pourront découvrir l’évolution des pratiques sportives, l’importance des infrastructures sportives dans la ville et l’impact du sport sur la communauté locale.

À travers des photos, des objets d’époque et des témoignages, l’exposition « Go ! » permet de revivre les moments marquants du sport à Besançon. Des exploits sportifs aux événements marquants, en passant par les grandes figures du sport local, les visiteurs pourront plonger au cœur de l’histoire sportive de la ville.

En cette période de célébration sportive mondiale, l’exposition « Go ! » offre un regard unique sur l’histoire du sport à Besançon. Une occasion de se souvenir des exploits passés et de célébrer l’importance du sport dans la vie de la ville.

Au moment où les Jeux olympiques ont débuté, la ville de Besançon met à l’honneur le sport à travers une

Manifestation contre la fermeture de l'usine Poulain : "C'est le patrimoine de Blois et les Français sont très attachés à la marque", souligne la CGT
          Le délégué syndical CGT Tony Anjoran dénonce une fermeture injustifiée de l'usine de Villebarou, près de Blois (Loir-et-Cher), décidée uniquement pour que les "actionnaires fassent d'autant plus de profits"

La CGT dénonce la fermeture de l’usine Poulain à Blois

La fermeture de l’usine Poulain à Villebarou, près de Blois (Loir-et-Cher), suscite une vive indignation parmi les salariés et les habitants de la région. Le délégué syndical CGT Tony Anjoran dénonce un choix motivé uniquement par la recherche de profits supplémentaires de la part des actionnaires.

Pour la CGT, cette décision de fermeture est injustifiée et met en péril le patrimoine industriel de la région. En effet, l’usine Poulain est une marque emblématique pour Blois et les Français, qui y sont très attachés. La disparition de cette usine serait non seulement un coup dur pour l’emploi local, mais aussi une perte symbolique importante.

Face à cette situation, les salariés de l’usine et leurs soutiens ont décidé d’organiser une manifestation pour protester contre la fermeture. Ils entendent ainsi faire entendre leur voix et mobiliser l’opinion publique sur cette question. Pour la CGT, il est essentiel de défendre l’emploi et le patrimoine industriel français face aux intérêts financiers des actionnaires.

Cette mobilisation témoigne de l’attachement profond des salariés et des habitants de la région à l’usine Poulain. La marque incarne une histoire et une tradition qui font partie intégrante de l’identité de Blois. La CGT souligne l’importance de préserver ce patrimoine industriel et de lutter contre les décisions économiques qui mettent en péril l’emploi et les savoir-faire locaux.

En conclusion, la fermeture de l’usine Poulain à Blois est vivement contestée par la CGT et les salariés. Cette décision est perçue comme une menace pour le patrimoine industriel et l’emploi dans la région. La mobilisation en cours vise à sensibiliser l’opinion publique et à défendre les intérêts des travailleurs face aux intérêts financiers des actionnaires.

Tony Anjoran, représentant syndical de la CGT, s’insurge contre la décision de fermer l’usine de Villebarou, située à proximité de

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