La mère d’Amandine, décédée de faim à l’âge de 13 ans en 2020, a admis pour la première fois sa responsabilité dans les actes de torture dont elle est accusée. Cette confession a eu lieu lors du procès qui se déroule actuellement à Montpellier, dans l’Hérault.
Reconnaissance des sévices infligés à sa fille
Des coups, de la privation de nourriture, de l’humiliation… C’est ce que Sandrine Pissara a avoué pour la première fois au deuxième jour de son procès à Montpellier. Sa fille, Amandine, âgée de 13 ans, est décédée d’un arrêt cardiaque en août 2020, pesant seulement 28 kilos.
L’avocat de l’accusée, Me Jean-Marc Darrigade, a déclaré qu’il s’agissait d’une avancée et qu’il fallait poursuivre les investigations pour trouver la juste sanction.
Le drame familial à huis clos
Le drame s’est déroulé dans une maison à Montblanc, dans l’Hérault, loin des regards. Amandine était maltraitée par sa mère, avec la complicité de son nouveau compagnon, également jugé. Le père de la jeune fille, qui n’avait pas la garde, était dans l’ignorance de la situation. Il souhaite comprendre les actes de son ex-compagne pour connaître la vérité.
La suspecte risque la prison à perpétuité, tandis que son compagnon pourrait être condamné à 30 ans de prison. Le verdict est attendu d’ici vendredi.
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