Parquet général de Metz se pourvoit en cassation contre relaxe policier pour violences intrafamiliales

Relaxe d'un policier jugé pour violences intrafamiliales : le parquet général de Metz se pourvoit en cassation
          À l'audience, le ministère public avait requis 18 mois de prison avec sursis contre ce policier, qui avait finalement été relaxé jeudi.

Lors du procès, le procureur avait demandé une peine de 18 mois de prison avec sursis à l’encontre de ce policier. Cependant, ce dernier a été acquitté jeudi.

Le procureur général de Metz se pourvoit en cassation après la relaxe en appel d’un policier poursuivi pour violences intrafamiliales

Le procureur général de Metz a annoncé le vendredi 19 avril à franceinfo qu’il allait se pourvoir en cassation, suite à la relaxe en appel d’un policier de 48 ans jugé pour des violences contre son ex-épouse et leurs deux fils.

Lors de l’audience, le ministère public avait requis 18 mois de prison avec sursis à l’encontre de ce major de police, qui avait admis avoir eu recours à une « éducation stricte » et à des fessées envers ses enfants. Les juges ont notamment pris en compte les conclusions d’un expert psychologue qui n’a pas observé de signes de maltraitance chez les enfants, ainsi que le fait que les violences n’étaient pas gratuites, mais survenues à la suite de bêtises, sans laisser de séquelles physiques.

À LIRE  Baisse des salaires réels malgré la reprise post-Covid dans les pays de l'OCDESelon l'OCDE, malgré une légère amélioration, les salaires réels demeurent inférieurs à ceux d'avant la pandémie de Covid-19 dans de nombreux pays membres. Cette situation s'explique en grande partie par la baisse de l'inflation, qui a permis une augmentation des salaires réels, mais à un rythme plus lent que prévu.En effet, bien que la reprise économique soit en cours dans la plupart des pays de l'OCDE, les salaires réels n'ont pas encore retrouvé leur niveau d'avant la crise sanitaire. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la capacité des travailleurs à maintenir leur niveau de vie et à faire face aux dépenses croissantes.L'OCDE recommande aux gouvernements et aux entreprises de prendre des mesures pour soutenir la croissance des salaires réels, notamment en investissant dans la formation professionnelle, en améliorant les conditions de travail et en favorisant la négociation collective. Ces actions sont essentielles pour garantir une reprise économique durable et inclusive pour tous.

Un « droit de correction reconnu » par la cour d’appel

La cour d’appel a souligné qu’un « droit de correction est reconnu aux parents » selon les textes internationaux et le droit français. L’avocat du policier, François Battle, a de son côté accepté la décision de relaxe en précisant qu’elle était attendue.

Alors que la loi stipule depuis 2019 que l’autorité parentale doit s’exercer sans violence physique ni psychologique, le parquet général souhaite que la Cour de cassation se prononce sur la conformité du « droit de correction » avec le droit français.

Retour en haut