En deux ans seulement, cinq créations artistiques ont été visées par des activistes, principalement des défenseurs de l’environnement, mais heureusement aucune n’a été endommagée.
La National Gallery de Londres a récemment décidé de renforcer ses mesures de sécurité en raison de plusieurs attaques ciblant sa collection d’œuvres d’art. Ces attaques, menées par des militants écologistes et pro-palestiniens, ont poussé l’institution à réagir. Bien que les œuvres aient été protégées par des vitres et n’aient pas été endommagées, certains cadres ont été abîmés lors de ces actions. Face à cette situation, la National Gallery a pris la décision de protéger ses visiteurs, ses employés et sa collection en durcissant les contrôles de sécurité.
À partir du vendredi 18 octobre, aucun liquide ne sera autorisé à l’intérieur de la National Gallery, à l’exception du lait infantile et des médicaments sur ordonnance. Située au cœur de Londres, près de Trafalgar Square, la National Gallery est un musée public britannique où l’entrée est gratuite. Les visiteurs doivent passer sous un portique de sécurité et peuvent être soumis à une fouille de leurs sacs par un agent.
Cette décision intervient après qu’un groupe de militants pro-palestiniens ait recouvert temporairement le tableau de Picasso, La Maternité (1901), d’un poster représentant une scène violente dans la bande de Gaza. De précédentes attaques avaient également visé les Tournesols de Van Gogh ainsi que d’autres œuvres comme La Charette de foin de John Constable et La Vénus au miroir de Diego Velázquez.
Ces incidents ne sont pas isolés et d’autres musées en Europe ont également été la cible de militants écologistes, comme le musée du Prado à Madrid, le Musée égyptien de Barcelone, le musée Barberini de Potsdam en Allemagne ou encore le musée du Louvre à Paris.




