Loto du patrimoine : subventions sauve aqueduc romain du Gier

Reportage



  

    
      
    
      

  

  
    Loto du patrimoine : comment les subventions ont permis de sauver l'"exceptionnel" aqueduc romain du Gier
          En 2018, ce monument historique de la région lyonnaise a bénéficié d'une subvention de 96 000 euros pour contribuer à sa rénovation grâce à la première édition du Loto du patrimoine en 2018.

En 2018, un financement de 96 000 euros a été accordé à un monument historique situé dans la région lyonnaise dans le cadre de la première édition du Loto du patrimoine. Cette somme a permis de soutenir les travaux de rénovation de ce lieu emblématique, mettant ainsi en avant l’importance de la préservation du patrimoine culturel. Ce financement a été crucial pour assurer la pérennité de ce monument et permettre aux générations futures de découvrir et d’apprécier son histoire et sa valeur historique. Grâce à cette initiative, le monument a pu bénéficier d’une nouvelle jeunesse et continuer à rayonner dans la région lyonnaise, témoignant ainsi de l’engagement en faveur de la sauvegarde du patrimoine.

Les journées du patrimoine se déroulent les 21 et 22 septembre. Afin de contribuer à sa préservation, certains Français participent au Loto spécial mission patrimoine. Depuis 2018, les fonds collectés sont utilisés pour des projets de rénovation. Franceinfo a mené une enquête pour savoir si ces subventions ont réellement permis de sauver des chefs-d’œuvre en danger. Dans la région lyonnaise, le chantier de l’aqueduc romain du Gier a été récompensé lors de la première édition du loto du patrimoine en 2018.

Des visiteurs venant de la région parisienne admirent la magnifique restauration de cette portion de l’aqueduc. Ils sont émerveillés par le travail des Romains il y a 2 000 ans. Les pierres ocre brillent au soleil, ornées de motifs géométriques en losange, et au bout des 70 arches se trouve le chef-d’œuvre : le pont siphon.

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Cette restauration, entamée en 2016 et estimée à trois millions d’euros, a bénéficié d’une subvention de 96 000 euros en 2018 grâce au loto du patrimoine. Pour le maire de la commune, Damien Combet, cette somme a permis d’accélérer le processus de restauration, initialement prévu sur 20 à 25 ans, pour le terminer en 2025.

Cependant, malgré la progression du site de Chaponost grâce aux subventions et à la souscription publique, d’autres parties du pont siphon se trouvent dans un état déplorable à quelques centaines de mètres. Des murs noircis envahis de végétation et une voûte protégée par un filet témoignent de la dégradation de ces vestiges. Hugues Savay-Guerraz souligne que sauvegarder tous ces éléments est impossible avec les moyens actuels.

De la Loire à Lyon, de nombreux vestiges gallo-romains sont exposés aux effets du temps malgré leur statut de monuments historiques.

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