Les fortes précipitations qui se sont abattues sur la capitale française vendredi et samedi ont entraîné une pollution de la Seine, obligeant les responsables des Jeux olympiques à annuler la séance d’entraînement prévue lundi matin dans le fleuve, après celle qui avait eu lieu dimanche.
La qualité de l’eau de la Seine continue d’être testée
Emmanuel Grégoire, député socialiste et conseiller de Paris, a assuré qu’il n’y avait aucune inquiétude du côté du Comité d’organisation malgré l’annulation du deuxième entraînement de triathlon dans la Seine en raison de la dégradation de la qualité de l’eau après des pluies intenses.
Selon lui, ni les fédérations sportives, ni les pays participants ne semblent inquiets. Les résultats des tests qui seront effectués dans la nuit seront attendus sereinement. Les épreuves de triathlon sont prévues pour mardi et mercredi, suivies de la natation en eau libre la deuxième semaine des JO de Paris. Si la qualité de l’eau est jugée suffisante, l’épreuve masculine de triathlon se tiendra sans reconnaissance préalable du parcours de natation.
Emmanuel Grégoire souligne que le retour du soleil après les pluies intenses est un élément essentiel pour rétablir les équilibres de l’eau de la Seine. Il affirme qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, malgré les investissements importants réalisés par l’État et les collectivités franciliennes pour rendre la Seine et la Marne baignables. Ces investissements, selon lui, ne sont pas seulement pour les JO, mais pour les prochaines décennies afin de redonner à la Seine la qualité d’eau qu’elle mérite.
Il est prévu des aménagements pour rendre la Seine plus saine, avec des zones de baignade grand public dès l’année prochaine.




