La cadette du célèbre journaliste littéraire, qui a tragiquement disparu en mai dernier, vient de sortir un ouvrage en collaboration avec sa sœur Agnès. Intitulé « Bernard Pivot – Le goût des autres » et édité par Calmann-Lévy, ce livre mêle photographies et textes pour rendre hommage à la vie passionnante du présentateur emblématique d’Apostrophes.
Un hommage nostalgique à Bernard Pivot
Malgré le fait que son père n’était pas un nostalgique, Cécile Pivot et sa sœur nous plongent dans un moment empreint de nostalgie à travers un livre intitulé « Bernard Pivot – Le goût des autres », publié par les éditions Calmann-Lévy. Ce livre retrace le parcours du célèbre journaliste disparu en mai 2024 à l’âge de 89 ans. Il s’agit d’un recueil de photos de son père, accompagnées de textes qu’il a écrits, d’extraits de ses livres, de ses interviews et même de ses tweets. Cécile Pivot confie que ce travail a été à la fois douloureux et heureux, partageant des moments drôles et empreints d’humour.
Un parcours marqué par la culture et les médias
Rien ne laissait présager que Bernard Pivot allait marquer l’esprit des téléspectateurs à travers des émissions culturelles telles que « Ouvrez les guillemets », « Bouillon de culture » ou « Apostrophes », et en initiant les championnats de France d’orthographe. Ce livre permet d’en apprendre davantage sur l’homme et son parcours. Un élément clé de sa destinée était son attachement aux journaux, qu’il a continué à lire jusqu’à ses derniers jours.
Une passion pour le journalisme née dès l’enfance
Fan de sports depuis son plus jeune âge, Bernard Pivot était un lecteur assidu du journal « L’Équipe ». C’est de là que lui est venue sa passion pour le journalisme, comme l’explique sa fille Cécile Pivot. À 20 ans, ne sachant pas quoi faire de sa vie, il s’est laissé convaincre de faire du journalisme son métier. Après avoir réussi le concours du CFJ, il s’est révélé être un excellent élève puis journaliste.
Cécile Pivot reconnaît que son père était un homme très gentil mais souvent absent, notamment à l’époque de ses émissions. Ce n’est que lorsqu’elles étaient devenues adultes qu’il a regretté son absence. Bernard Pivot avait le goût des mots, des livres, du Beaujolais, du sport, du football et surtout le goût des autres. Il était l’homme le plus curieux qu’elle ait connu, conclut-elle.




