Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le jeudi 19 septembre, le procureur de la République de Strasbourg a apporté de nouveaux éléments concernant l’affaire de la disparition de Lina. Selon ses déclarations, des traces d’ADN appartenant à l’adolescente ainsi qu’au principal suspect ont été découvertes sur des cordes, ce qui semble renforcer les soupçons pesant sur ce dernier. Cette révélation vient donc éclaircir un peu plus les circonstances entourant la disparition de la jeune fille, et pourrait bien jouer un rôle crucial dans l’avancement de l’enquête.
Un enlèvement opportuniste ?
Lina a-t-elle simplement été au mauvais endroit au mauvais moment ? C’est la question que se posent les enquêteurs. En effet, il semblerait que l’hypothèse d’un enlèvement opportuniste soit désormais privilégiée. Les investigations menées ont révélé que le suspect, Samuel Gonin, était seul dans sa voiture au moment de la disparition de Lina sur une petite route près de chez elle, dans le Bas-Rhin. De plus, l’ADN de l’adolescente a été retrouvé à l’intérieur du véhicule.
Jeudi 19 septembre, le procureur de Strasbourg a fait des révélations troublantes. En effet, des cordes contenant l’ADN de Lina ainsi que celui de Samuel Gonin ont été découvertes. Il semblerait donc que les éléments s’accumulent contre le principal suspect.
Le principal suspect met fin à ses jours
Samuel Gonin, l’homme soupçonné d’avoir enlevé Lina, était un individu en proie à de nombreux problèmes. Après son divorce, il avait sombré dans la délinquance et vivait dans sa voiture, se déplaçant sans réel but d’une région à l’autre. Le jour de la disparition de Lina, il a été repéré en Allemagne à bord d’une voiture volée, puis vu sur des images de vidéosurveillance près du lieu de la disparition de l’adolescente, juste avant. Malheureusement, les gendarmes n’ont pas pu l’arrêter à temps, car l’homme s’est suicidé peu de temps après les faits.




