Le nouvel élu qui prendra la place de Noël Le Graët a remporté la compétition contre Pierre Samsonoff. Il a obtenu la victoire et exercera ses fonctions pendant une période de quatre ans.
Philippe Diallo réélu président de la FFF pour quatre ans
Philippe Diallo a été réélu pour quatre ans à la présidence de la Fédération française de football, avec 55,34 % des voix, lors de l’Assemblée générale qui s’est tenue le samedi 14 décembre. Il a remporté ce scrutin face à Pierre Samsonoff, ancien directeur général de l’UCPF, qui avait assuré l’intérim après le départ de Noël Le Graët avant d’être élu une première fois pour terminer le mandat en cours.
Le processus électoral comprenait des votants issus des clubs amateurs (33 %), des ligues et des districts (33 %) et des clubs professionnels (33 %). Pour la première fois, les présidents des clubs amateurs ont pu participer au vote par voie électronique, rejoignant ainsi les présidents des clubs professionnels, des ligues régionales et des districts, ce qui a porté le nombre de votants à 11 500, contre moins de 250 lors du précédent scrutin.
Après sa réélection, Philippe Diallo a souligné la légitimité de sa victoire et a salué la maturité démocratique de la FFF. Il a également annoncé le lancement prochain des modalités de la grande conférence nationale du football français, ainsi que la nécessité de traiter la crise du football professionnel en France.
Les défis à venir pour la FFF
Durant sa campagne express, Philippe Diallo a mis en avant son bilan, notamment l’accord record de 100 millions d’euros par an avec Nike à partir de 2026 et les bons résultats des équipes de France. Avec Jean-Michel Aulas en tant que numéro 2 sur sa liste, Diallo bénéficiait d’une notoriété plus importante que son adversaire.
Il a également affirmé ses ambitions pour le monde amateur en augmentant le budget annuel de la FFF de 100 à 150 millions d’euros d’ici 2028, ainsi que pour le football féminin en visant à doubler le nombre de licences d’ici cinq ans. De son côté, Pierre Samsonoff se présentait comme le porte-parole des clubs amateurs, prônant une Fédération moins centralisée et incluant davantage les clubs amateurs dans les décisions budgétaires et réglementaires.




