Une enfant de 11 ans, qui était présente au moment des événements, sera traduite devant un juge pour enfants. Selon le témoignage du médecin, elle aurait subi des violences physiques telles que des coups au visage, des tirages de cheveux, des morsures dans le dos et des coups de poing.
Une agression choquante dans un cabinet médical à Marseille
Le quartier de la Viste à Marseille a été secoué par une agression ayant eu lieu dans un cabinet médical. En effet, une jeune femme de 19 ans sera jugée en comparution immédiate pour avoir agressé une médecin généraliste dans les quartiers Nord de la ville mi-août. Le parquet a également annoncé que la mineure de 11 ans présente au moment des faits comparaîtra devant un juge des enfants à une date ultérieure, suite à une demande de mesure judiciaire provisoire.
Le 12 août, ces deux individus se sont rendus au cabinet médical pour obtenir une ordonnance pour une tierce personne. La médecin a initialement accepté, mais après avoir consulté le dossier médical du patient, elle a changé d’avis et jeté l’ordonnance à la poubelle. Les deux jeunes filles ont alors tenté de récupérer le document, entraînant une altercation au cours de laquelle la médecin affirme avoir été agressée physiquement, subissant des blessures qui ont nécessité une interruption totale de travail de trois jours.
Lors de leur audition par la police, les deux accusées ont reconnu une altercation mais ont présenté des versions divergentes des événements. La jeune femme de 19 ans est déjà connue de la justice pour des antécédents de violences avec arme, ce qui pourrait conduire le parquet à demander son placement en détention provisoire.
Des réactions dans la communauté et appel à des mesures judiciaires
Cette agression a suscité l’émoi parmi les habitants du quartier de la Viste à Marseille. Un collectif a d’ailleurs demandé des interpellations et des comparutions immédiates pour les auteurs de violences contre des professionnels de santé. Il est essentiel de prendre des mesures judiciaires fermes pour condamner de tels actes et protéger les personnes exerçant des métiers de soin.




