Un communiqué conjoint a été diffusé vendredi soir par la préfecture d’Ile-de-France, la mairie de Paris et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques.
Une bonne nouvelle pour les paratriathlètes
Les autorités compétentes ont annoncé une nouvelle rassurante pour les paratriathlètes. En effet, une semaine après la fin des Jeux olympiques, la qualité de l’eau de la Seine est jugée satisfaisante. La préfecture d’Ile-de-France, la mairie de Paris et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) ont confirmé cette information dans un communiqué commun.
La publication des bulletins hebdomadaires, débutée en juin, a repris pour la période du 7 au 13 août. Les analyses portent principalement sur deux types de bactéries : l’e.coli et les entérocoques. Les autorités ont souligné une qualité conforme aux normes de baignabilité sur la quasi-totalité des points étudiés, à l’exception d’un site au bras de Grenelle, dans l’ouest de Paris, où les prélèvements ont été perturbés par le marathon pour tous.
Une météo favorable
La qualité de l’eau de la Seine a été globalement satisfaisante tout au long de la semaine, restant en dessous des seuils de la directive baignade sur la plupart des points. Sur le site olympique, la qualité de l’eau de la Seine a été jugée conforme sept jours sur sept. Cette situation positive est notamment due à des conditions météorologiques favorables qui ont eu un impact positif sur la qualité de l’eau. De plus, le débit de la Seine est actuellement deux fois supérieur à la normale en été, avoisinant les 300 m3/seconde.
Lors des Jeux paralympiques, les épreuves masculine (1er septembre) et féminine (2 septembre) du paratriathlon se dérouleront en partie dans la Seine. Il est important de noter qu’il y a un an, lors du test event, l’épreuve avait dû être transformée en duathlon en raison d’une qualité de l’eau jugée insatisfaisante.




