Le vendredi 19 juillet, le journal télévisé de 13 heures vous transporte vers un petit coin de paradis sauvage situé au cœur de la Manche : l’île de Sercq. Cette île, la plus petite des îles anglo-normandes, offre la possibilité d’être explorée à vélo ou en calèche.
Un joyau naturel préservé
Les falaises abruptes de Sercq se dressent à pic au-dessus de plages paradisiaques, à 40 km des côtes françaises. Cette petite île, la plus petite des îles anglo-normandes, offre une véritable évasion, loin de l’agitation de la vie moderne. Ici, les voitures sont interdites, laissant place au calme et à la tranquillité. Seuls les sabots du cheval de Phil Perrée, qui a grandi sur l’île pendant 60 ans, viennent troubler la quiétude ambiante. Sa famille a des racines profondes sur l’île, remontant à l’époque de la colonisation par Elizabeth 1ère. Aujourd’hui, c’est Michael Beaumont qui détient le titre de seigneur, succédant à une lignée de 22 autres seigneurs.
Une nature préservée et sauvage
Sue Daly, qui vit sur l’île depuis cinq ans, commence ses journées aux côtés de ses ânesses, Florence et Ruby. Guide de randonnée, photographe, auteure de théâtre et bijoutière, elle trouve son inspiration le long des côtes escarpées de Sercq. Passionnée de plongée sous-marine, elle découvre un monde sous-marin fascinant, peuplé de poissons colorés, d’anémones et de neuf espèces de coraux, ainsi que d’une langouste dont la population avait presque disparu dans les années 1980. Les falaises de l’île abritent également des guillemots de Troïl, qui ont trouvé refuge sur ses côtes. Grâce à son isolement, Sercq offre l’opportunité unique d’admirer des ciels étoilés parmi les plus beaux au monde.




