CCAT pointée du doigt pour émeutes en Nouvelle-Calédonie

Émeutes en Nouvelle-Calédonie : la CCAT pointée du doigt
          Le ministre de l'Intérieur ainsi que le haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie désignent un coupable pour les émeutes en cours : la CCAT. Il s'agit de la cellule de coordination des actions de terrain née d'une émancipation du principal parti indépendantiste de l'île.

Le ministre de l’Intérieur et le haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ont identifié la CCAT comme responsable des émeutes actuelles. Cette cellule de coordination des actions de terrain a été créée suite à une scission au sein du principal parti indépendantiste de l’île.

Violentes émeutes en Nouvelle-Calédonie

La situation en Nouvelle-Calédonie est tendue, avec des émeutes violentes qui secouent l’archipel. Le haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, Louis Le Franc, pointe du doigt la CCAT comme étant le principal responsable de ces violences. Il qualifie cette organisation de voyous qui commettent des actes de violence caractérisés, avec l’intention de tuer. La CCAT, une cellule de coordination des actions de terrain créée à la fin de l’année 2023, est issue d’une scission de l’Union calédonienne, le principal parti indépendantiste de l’île et le plus radical du Front de libération nationale kanak et socialiste.

À LIRE  Apprendre à nager en Normandie au XIXe siècle : l'exposition "Les pieds dans l'eau" à Paluel retrace cette étonnante histoireSe baigner au Havre est devenu une tradition estivale pour de nombreuses personnes. Cependant, il y a deux siècles, les plages normandes étaient le théâtre de pratiques bien différentes. A Paluel, une exposition intitulée "Les pieds dans l'eau" présente de manière caricaturale l'histoire de l'apprentissage de la natation en Normandie au XIXe siècle.L'exposition met en lumière les différentes pratiques et croyances qui entouraient l'apprentissage de la natation à l'époque. Les Normands avaient en effet des méthodes bien particulières pour enseigner cette compétence essentielle. Les caricatures présentées dans l'exposition offrent un regard amusant sur ces pratiques, mettant en scène des scènes burlesques et parfois extravagantes.Les visiteurs peuvent ainsi découvrir comment les habitants de la région se familiarisaient avec l'eau, parfois de manière peu conventionnelle. L'exposition retrace également l'évolution des techniques d'apprentissage de la natation au fil du temps, montrant comment la pratique s'est peu à peu démocratisée et professionnalisée.En explorant cette facette méconnue de l'histoire normande, l'exposition "Les pieds dans l'eau" invite les visiteurs à plonger dans un univers drôle et surprenant, où l'apprentissage de la natation était synonyme de tradition et de folklore. Une manière originale de découvrir un pan oublié du patrimoine culturel de la région.

Assignation à résidence de plusieurs leaders

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, évoque quant à lui une « cellule mafieuse » et a pris la décision d’assigner à résidence plusieurs leaders de la CCAT. Cependant, cette dernière nie toute responsabilité dans les émeutes en cours et parle plutôt d’« actions citoyennes ». Son leader, Christian Tein, appelle à la paix et affirme qu’une solution durable pourra être trouvée si le gouvernement annule la réforme du corps électoral adoptée le mercredi 15 mai.

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