Chômeurs : quand la culture populaire témoigne de leur existence

Les chômeurs chantent aussi
          Alors que les conditions d'indemnisation du chômage ne cessent de se durcir, revenons sur la manière dont la culture populaire porte témoignage d'une existence sans emploi.

Dans un contexte où les critères pour bénéficier de l’assurance chômage se font de plus en plus stricts, il est intéressant d’analyser comment la culture populaire reflète la réalité de la vie sans emploi.

Vivre sans travailler : mythe ou réalité selon les chansons

Les chansons d’artistes qui critiquent la vie de bureau et le travail matinal laissent parfois penser qu’il est possible de vivre sans avoir à travailler. Certaines personnes semblent même penser et vivre de cette manière, comme le suggère la chanson de Zoufris Maracas.

Les chansons qui font l’actualité

Dans le premier épisode de l’émission « Ces chansons qui font l’actu » ce week-end, vous pourrez écouter des extraits de chansons engagées telles que :

– Zoufris Maracas, « J’aime pas travailler », 2012

– Les Apaches, « Chômeur », 1999

– Les Escrocs, « Assedic », 1994

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– Neg’Marrons, « ANPE », 1997

– Akhénaton, « Eclater un type des Assedic », 1995

– Zebda, « Chômage », 1995

– Monique Morelli, « Le Chômeur », 1971

– Bernard Lavilliers, « Les Mains d’or », 2001

– Bénabar, « Qu’est-ce que tu voulais que je lui dise? », 2005

– Orchestre des Amicales socialistes, « Chant de l’avenir », 1938

– Têtes Raides, « Du boulot », 1998

– Zebda, « Chômage », 1995

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Vous pouvez également écouter le podcast « Derrière nos voix » sur ce lien, qui dévoile les secrets d’écriture et de composition de huit artistes majeurs de la scène française comme Laurent Voulzy, Julien Clerc, Bénabar, Dominique A, Carla Bruni, Emily Loizeau, Juliette et Gaëtan Roussel.

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