Le vendredi 19 juillet, un grand nombre de manifestants se sont rassemblés dans la Vienne pour exprimer leur opposition aux mégabassines. En face d’eux, les autorités ont mobilisé 3 000 policiers et gendarmes pour assurer la sécurité.
Incendie dans un champ : les conséquences des gaz lacrymogènes utilisés par les forces de l’ordre contre les manifestants anti-bassines
Un champ a été enflammé suite à l’utilisation de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre pour disperser les manifestants anti-bassines. Johanne Rabier, porte-parole du mouvement « Bassines non merci », dénonce le danger que cela représente pour leur vie. De leur côté, les autorités défendent leur recours à ces gaz en raison du caractère illégal des manifestations, des participants souvent masqués avançant vers une usine agroalimentaire et une réserve d’eau malgré les avertissements.
Nouvelle mobilisation à La Rochelle
Les manifestants demandent un moratoire sur les mégabassines en France. Le cortège a été stoppé par la garde républicaine après quelques mètres, les autorités craignant une possible infiltration de black blocs. Les protestataires ont appelé au calme, tandis que la Coordination rurale, favorable aux bassines, a également fait entendre sa voix. En fin d’après-midi, les opposants ont décidé d’annuler leur manifestation et ont prévu une nouvelle journée d’action à La Rochelle (Charente-Maritime) le lendemain.




