Meurtre à Grande-Synthe : zones d’ombres persistantes après guet-apens

Meurtre à Grande-Synthe : de nombreuses zones d’ombres après le guet-apens meurtrier
          De nombreuses zones de flou perdurent autour de l’assassinat de Philippe Coopman, à Grande-Synthe, autour notamment du mobile, des circonstances du drame ou de la présence ou non de complices. Une nouvelle agression a par ailleurs eu lieu samedi 20 avril.

L’assassinat de Philippe Coopman à Grande-Synthe demeure entouré de nombreuses zones d’ombre, notamment concernant le mobile du crime, les circonstances exactes de l’attaque et la possible présence de complices. De plus, une nouvelle agression a été signalée le samedi 20 avril.

Des amis inséparables sur les réseaux sociaux

Deux adolescents, âgés de 14 et 15 ans, sont très proches et se considèrent comme des frères sur les réseaux sociaux. Passionnés de rap, ils affichent des visages juvéniles et parlent ouvertement de sujets tels que les filles, le sexe et l’argent facile. Leur amitié les a menés à passer leur première nuit en prison, ce qui a choqué certains de leurs proches. « C’est des personnes qui n’ont aucune pitié. Avant, ils n’étaient pas comme ça. Là, ça m’a choqué leur changement. Vraiment ils ont été loin, c’est inimaginable », a réagi anonymement l’un de leurs amis.

Une nouvelle agression

Il y a trois semaines, le plus jeune des deux amis se vantait de discuter avec un homme de 42 ans en se faisant passer pour une adolescente. C’est en utilisant ce même stratagème que les suspects prétendent avoir piégé Philippe Coopman. Cependant, selon les proches de la victime, ils auraient confondu leur cible. « La personne nous a envoyé un message et va faire une déposition à la police. Philippe allait juste chez son ami », affirme Amine Bensaber, un ami de la victime.

La nuit dernière, la tension est montée d’un cran à Grande-Synthe avec l’agression d’un adolescent de 15 ans, le cousin de l’un des suspects. Pour sa sœur, il s’agit de représailles. « Ils s’en prennent à toute notre famille », confie-t-elle. Les enquêteurs sont toujours à la recherche d’éventuels complices des agresseurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut