Suite à une grève d’envergure dans les ports et les aéroports insulaires, causée par l’inquiétude quant à une possible privatisation de ces infrastructures, le gouvernement a promis de maintenir leur gestion « sous la responsabilité des autorités corses ».
Arrêt total des transports en Corse en raison d’une grève surprise
En Corse, une grève spontanée de 24 heures a paralysé complètement l’île, sans aucun avertissement préalable. Les avions sont restés cloués au sol, les bateaux sont restés à quai, laissant des centaines de passagers dans l’embarras. Une jeune femme se plaint : « Quand nous sommes arrivés, on nous a informés que la grève avait débuté et que nous ne pourrions pas embarquer. »
Cette grève découle d’un conflit entre les collectivités locales et l’État, lié à la crainte d’un changement du statut des ports et aéroports corses prévu pour le 1er janvier prochain.
Obtention de la garantie contre la privatisation
Bien que le secteur soit actuellement public, les syndicats et les élus locaux insistent pour qu’il le reste et s’opposent à toute privatisation éventuelle. Ils ont obtenu un engagement écrit du gouvernement dans l’après-midi du vendredi 4 octobre. « C’est désormais clair, officiel, affirmé par le gouvernement et gravé dans le marbre. Les ports et aéroports de Corse resteront sous la responsabilité des institutions corses », s’est réjoui Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse. En conséquence, le mouvement a été levé dans la soirée du vendredi. Un retour à la normale est espéré au plus tard pour lundi.
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