Centres aérés de Paris 2024 : activités locales et adaptation aux restrictions de transport

"Des activités beaucoup plus locales pour éviter d'utiliser des transports" : avec les Jeux de Paris 2024, les centres aérés doivent s'adapter
          Les centres de loisirs de la capitale doivent s'adapter cette année face aux restrictions de circulation avec moins de sorties à l’extérieur de la capitale.

Les établissements de divertissement situés dans la ville doivent faire preuve de flexibilité en raison des restrictions de déplacement qui limitent les sorties à l’extérieur de la capitale.

Les Jeux olympiques transforment les vacances des enfants parisiens

Les Jeux olympiques perturbent les vacances des petits Parisiens. Pour compenser le manque de sorties liées aux restrictions de circulation, les enfants peuvent tout de même profiter de nouveaux espaces de jeux de proximité mis en place cette année, notamment dans le 18e arrondissement de Paris, où une cour d’école a été transformée en village olympique.

Sur place, on trouve un parcours d’agilité, du hockey sur gazon, et même de la boxe avec un casque de réalité virtuelle. Plusieurs centres de loisirs rivalisent pour remporter la coupe. Damien Chevreau, à l’origine de ces mini-JO, explique : « On est vraiment restés concentrés sur les JO pendant l’année avec des sports de base. Je pense que c’est important pour les enfants qui ne partent pas en vacances, qui en ont entendu parler toute l’année, de pouvoir participer à des Jeux olympiques, mais de manière ludique. »

L’hypercentre de Paris est complètement barricadé

Seul point négatif, l’absence de verdure au sein de l’espace nature et découverte. « La nature n’est pas très présente, mais nous essayons de faire oublier son absence », admet Damien Chevreau. Les sorties en bus ont diminué d’un tiers en raison des JO. « Les transports en car sont compliqués depuis le début du mois de juillet », explique Jean-François Homassel, responsable des écoles du 18e. « L’hypercentre de Paris est complètement barricadé pour l’instant, mais c’est normal : il faut préparer les infrastructures pour les Jeux. Et puis, toutes les grandes routes menant à Paris sont assez encombrées… La contrainte pour nous cette année était vraiment cela, et nous avons pensé qu’il fallait offrir une autre possibilité », ajoute-t-il.

Des sorties sont toujours organisées à la piscine ou au cinéma, mais elles se limitent au quartier : « Les activités que nous avons prévues sont beaucoup plus locales pour éviter d’utiliser des transports qui seront chronophages dans les semaines à venir », précise Jean-François Homassel.

Point positif : la plupart des enfants ne remarquent pas de différence par rapport aux années précédentes. Au contraire ! Mariam se sent parfaitement à l’aise. Elle qui rêve de devenir une grande athlète en devenant soit basketteuse, soit footballeuse, et peut-être un jour participer aux JO, confie : « C’est un peu mon rêve. Je m’entraîne dur et comme ça, je serai une grande célébrité ! » Ces olympiades permettent aux jeunes de découvrir de nouveaux sports. Les animateurs espèrent que cet esprit olympique perdurera au-delà des JO dans les années à venir.

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