Budget 2025 : Pas d’augmentation d’impôts pour les ménages, priorité aux grandes entreprises

Budget 2025 : "On ne va pas augmenter les impôts des ménages", confirme Eric Lombard, ministre de l'Économie
          Invité des "4V" jeudi, le patron de Bercy a précisé les grandes lignes du budget 2025. "On va s'appuyer sur les très grandes entreprises, sur lesquelles il y a une surtaxe pour un an seulement", a-t-il notamment expliqué.

Lors de sa participation aux « 4V » jeudi, le ministre de l’Économie et des Finances a donné des détails sur les orientations du budget de 2025. Il a souligné que l’accent serait mis sur les grandes entreprises, qui seraient soumises à une surtaxe pour une durée limitée.

Eric Lombard assure qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les familles et les ménages

Eric Lombard, le ministre de l’Economie et des Finances, a affirmé lors de son passage sur le plateau des « 4 Vérités » le jeudi 23 janvier qu’il n’y aura pas d’augmentation des impôts pour les familles et les ménages. Il a souligné que pour le budget 2025, aucune augmentation n’est prévue et que la situation doit être réglée de manière urgente.

Cependant, Eric Lombard a également mentionné la nécessité de réduire les dépenses de l’Etat et de la Sécurité sociale, qui ont considérablement augmenté. Il a expliqué que si ces dépenses continuent d’augmenter, il faudra trouver des ressources pour les financer. Ainsi, il a annoncé que cette année, une surtaxe temporaire sera imposée aux grandes entreprises pour un an seulement afin de soutenir l’économie.

« Une marge de manœuvre limitée »

Interrogé sur la possibilité évoquée par la ministre des Solidarités de demander aux Français de travailler sept heures non rémunérées pour financer la protection sociale, Eric Lombard a laissé la décision aux partenaires sociaux. Il a toutefois indiqué que le gouvernement ne devrait pas opter pour cette mesure.

Eric Lombard a également souligné l’importance du dialogue avec les autres forces politiques, notamment avec le Parti socialiste, pour faire adopter le budget. Cependant, il a noté que l’espace de négociations est très limité cette année en raison de l’objectif de réduire le déficit à 5,4%. Il a donc affirmé que la marge de manœuvre est très restreinte.

Eric Lombard a également rejeté l’idée de revenir à un remboursement à 100% des arrêts-maladies pour les fonctionnaires. Après le vote du Sénat, une commission paritaire de parlementaires devra trouver un compromis qui sera ensuite présenté à l’Assemblée nationale.

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Regardez l’intégralité de l’interview dans la vidéo ci-dessus.

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