Assurance-chômage : France insoumise et Rassemblement national, un seul parti selon Gabriel Attal

Assurance-chômage : "Sur les questions de travail", La France insoumise et le Rassemblement national forment "un seul et même parti", estime Gabriel Attal
          Le Premier ministre a assuré que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen défendaient un "logiciel du tout-allocation".

Le chef du gouvernement a affirmé que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen prônaient une approche qui consiste à tout redistribuer.

Des leaders politiques critiqués pour leur position sur le travail

Lors de sa visite à l’usine L’Oréal de Rambouillet (Yvelines), le Premier ministre Gabriel Attal a affirmé que Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise (LFI), et Marine Le Pen, cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN), défendaient un « logiciel du tout-allocation » et étaient engagés dans « un combat contre le travail ».

Selon le chef du gouvernement, LFI et le RN forment « un seul et même parti » sur les questions de travail et sociales. Il a souligné que leur logiciel commun est celui du tout-allocation, martelant que « extrême droite et extrême gauche, même combat contre le travail ».

Le Premier ministre a annoncé une nouvelle réforme « globale » de l’assurance-chômage qui vise à réduire la durée d’indemnisation des chômeurs. Cette réforme, prévue d’ici à l’automne, intervient alors que les dépenses sociales sont scrutées par le gouvernement pour combler le déficit public.

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Opposition à la réforme de l’assurance-chômage

Alors qu’une nouvelle convention d’assurance-chômage, négociée à l’automne par les organisations syndicales et patronales, devrait être bientôt validée par le gouvernement, l’idée de revoir immédiatement cette réforme a suscité des réactions vives de la part des organisations syndicales et de l’opposition.

Marine Le Pen a dénoncé ce projet comme « une escroquerie visant à faire les poches des Français pour renflouer les comptes de l’État en déficit à cause de l’incompétence du gouvernement ». De son côté, Gabriel Attal a défendu une réforme qui encourage l’activité.

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